CRÉATIONS EN COURS


LE LOUP DES MERS

En 1893, Jack London embarque pour une campagne de chasse au phoque dans le Pacifique Nord à bord de la goélette Sophia Sutherland. A partir de cette expérience, London écrira son premier récit : « Histoire d’un typhon au large des côtes du Japon », pour un journal de San Francisco. Ce voyage servira aussi de trame à son roman « Le Loup des mers ». 

Photos©Tristan Fauvel


Avec : Nigel Hollidge I  Rodolphe Poulain I Pierre Bacheviller I Maël Besnard I Maxime Pichon I  Katia Grange

Mise en scène : Bastien Chrétien 

Scénographie et créations lumières : Cyrille Guillochon

Costumes et maquillage : Agnès Vitour

Embarqué sur un ferryboat qui assure la liaison entre San Francisco et Sausalito, Humphrey Van Weyden, journaliste, critique littéraire, n’aurait jamais pu penser que cette routinière traversée de la baie de San Francisco bouleverserait le tréfonds de son âme. Abordé en pleine brume, le ferry coule en quelques instants. Humphrey se retrouve à la mer, glacé, perdu. 

Quelques heures plus tard, il se réveille à bord du Fantôme, une goélette armée pour la chasse aux phoques. 

Son capitaine, Loup Larsen, une brute géante, mène violemment, par le verbe et le physique, son équipage. 

Malgré l’insistance du naufragé, il refuse de détourner son navire pour le débarquer et Humphrey se retrouve enrôlé contre son gré. Entre les deux hommes va se développer une relation entremêlée de dégoût et de fascination qui les portera au bout d’eux-mêmes. 



PORTRAITS D'HUMANITÉS (TITRE PROVISOIRE)

Le spectacle « Portraits d’humanité » est porté par la volonté de la compagnie du Théâtre de Chaoué de travailler sur une création théâtrale au plus près des habitants du quartier où elle réside, le quartier de Chaoué / Perrières, classé

« Prioritaire » par la Politique de la Ville.

Une création théâtrale, musicale et dansée autours du vivre ensemble.

 

Aux fêtes de quartiers, les personnalités se rencontrent, s’aperçoivent, partagent... Elles ne seressemblent pas, toutes ces individualités qui se croisent, mais elles sont là, ensemble. Sur scène, des personnages se livrent, exubérants, car c’est la fête, ou ne se livrent pas car ce n’est pas leur habitude. Pourtant ils sont là, et communiquent à leur manière. 

 

Tandis que Gislaine, après 48 années passées à lessiver les maillots de foot de l’Association sportive, fête son départ en retraite, Alain tente encore désespérément de convaincre la collectivité de lui fournir un local pour ouvrir un musée du verre à bière dont il est collectionneur. Durant la soirée, alors qu’elle y songe déjà depuis quelques temps, Sarah choisit l’islam et se voit confrontée à l’idéologie de l’islam radical.

 

Des talents quotidiens se laissent découvrir sur la scène ouverte, et la vie de quartier démarre ici, là où on ose se regarder.